LA CHIRURGIE ESTHETIQUE QU'EN EST-IL?

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Questions d'ordres générales
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LA CHIRURGIE DE LA SILHOUETTE
Chirurgie du Sein

Reponse N°25
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 >>Les cicatrices dans La chirurgie des prothèses mammaires sont minimes:
 VRAI : On peut dire que cette intervention d'augmentation mammaire par prothèse est des plus satisfaisantes pour le chirurgien esthétique comme pour la patiente. En effet, il s'agit d'une intervention dont la rançon cicatricielle est minime. Le principe de l'intervention est de glisser un implant soit derrière la glande mammaire, soit même derrière le muscle grand pectoral. Cette intervention, qui a lieu sous anestnésie générale, consiste à aller décoller et préparer une loge suffisamment grande pour y glisser l'implant. L'implant étant déformable, il est possible de l'introduire par des cicatrices n'excédant pas 5 cm, voire moins en fonction du volume posé. Les cicatrices peuvent être soit trans-aréolaires, c'est-à-dire en plein milieu de l'aréole ; sous-aréolaires, juste à la limite inférieure de l'aréole ; sous-mammaires, dans le sillon situé sous le sein ;ou, enfin, axillaires, au niveau de l'aisselle. Chaque type d'incision doit être discuté avec la patiente, car toutes présentent des avantages et des inconvénients. La voie trans-aréolaire comme la sous-aréolaire est une voie relativement simple qui nécessite cependant de traverser l'ensemble de la glande mammaire pour aller placer la prothèse en arrière de celle-ci. Elle est très souvent utilisée car les cicatrices dans la région de l'aréole sont dans la plupart des cas très peu visibles. Cette voie d'abord est très peu utilisée lorsque l'aréole est petite ou encore, par exemple, très foncée.
La voie sous-mammaire a l'avantage de la simpli­cité : elle permet de positionner la prothèse immédiatement en arrière de la glande sans avoir à passer au travers de celle-ci. Elle évite une cicatrice visible sur le sein car une fois la prothèse posée, dans les mois qui suivront l'intervention, le sein retombera légèrement sur cette cicatrice située dans le sillon et elle ne se découvrira que sur une patiente seins nus, les bras levés. La voie axillaire, située dans l'aisselle, est une voie moins pratiquée car souvent techniquement plus inconfortable pour le chirurgien. En effet, la distance séparant l'aisselle du sillon sous-mammaire est importante et la confection de la loge s'en trouve donc plus délicate. Il arrive dans ce cas-là que la prothèse soit plus difficile à placer et se trouve mal positionnée. Par ailleurs, le contrôle de l'hémostase - du saignement - est beaucoup plus difficile par cette voie.
Certains chirurgiens pallient cette difficulté en utilisant l'endoscopie pour aller repérer les petits vaisseaux qui saigneraient, ce qui augmente considérablement le temps d'intervention. Cependant, cette voie reste utilisée lorsque la patiente ne supporte pas l'idée même d'avoir une cicatrice visible dans la région mammaire, mais il est important alors de lui rappeler qu'une cicatrice dans les aisselles peut être parfaitement visible sous des vêtements sans manche. La voie ombilicale, c'est-à-dire passant par le nombril, utilisée par certains chirurgiens, paraît totalement exagérée compte tenu du risque, en particulier infectieux, ainsi que de la difficulté de concevoir une loge adaptée à la prothèse. Elle n'est à ma connaissance utilisée par aucun praticien en France.Un point important doit être expliqué à la patiente, : le risque de cicatrices hypertrophiques, voire chéloïdiennes. Quel que soit le type d'intervention, quelle que soit la longueur de la cicatrice, cette possibilité existe toujours et même une cicatrice de 4 cm hypertrophique ou chéloïdienne risque d'être particulièrement mal vécue par la patiente, et ce d'autant plus qu'elle n'aurait pas été avertie du risque. Le plus honnête serait donc de dire que les cicatrices sont courtes mais parfois très visibles.

 
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