LA CHIRURGIE ESTHETIQUE QU'EN EST-IL?

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Questions d'ordres générales
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LA CHIRURGIE ESTHETIQUE et PLASTIQUE
Généralités

Reponse N°7

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>>La demande varie en fonction des critères socioculturels:
VRAI  Certains philosophes parlent même à ce sujet d'« ethno-chirurgie ».Le modèle occidental s'est imposé au fil des siècles comme étant celui des classes dirigeantes et riches. C'est la raison pour laquelle on observe dans les populations d'Afrique noire une demande importante pour la correction des nez ethniques afin d'en affiner l'aspect, ou de blanchiments de la peau grâce à l'utilisation de corticoïdes.
Dans les populations asiatiques, on parle d'« occidentalisation des paupières », qui consiste à débrider celles-ci et à créer un pli comme dans la paupière occidentale ;de même, les demandes d'augmentation du nez sont parmi tes plus fréquentes.
En Chine, pour environ 130 euros, des milliers de Jeunes filles font la queue dans les services de chirurgie plastique afin de se faire poser des prothèses nasales sous anesthésie locale en dix minutes, dans des conditions d'asepsie que nous jugerions scandaleuses.

En dehors d'être un outil d'occidentalisation de son aspect, la chirurgie esthétique peut aussi être le reflet soit d'un certain statut social, soit d'un souci de son apparence physique, qui peuvent être les preuves d'une santé physique ou financière dans certains pays. Par exemple en Amérique du Nord comme en Amérique du Sud, il est de bon ton que le lifting que vous avez subi soit bien visible - autant qu'un manteau de fourrure que vous porteriez - et il est très naturel de présenter lors de soirées son chirurgien esthétique. De même, une poitrine visiblement refaite ne suscitera en Californie jamais aucune remarque désobligeante, puisqu'elle traduit au même titre que les corps « bo-dybuildés » de certains hommes le souci de prendre soin de son corps et de sa présentation, À l'inverse, dans la vieille Europe, et plus particulièrement en France, le recours à la chirurgie esthétique se fait discrètement, comme s'il persistait une cer­taine honte à refuser de vieillir et à souhaiter toujours plaire plus.